La sagesse au fil d’arrivée

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Description

Un livre qui s’adresse à tous ceux et celles qui questionnent le sens de la vie au même titre que le sens de la mort. Dix histoires de personnes en fin de vie qui choisissent de renaître avant de mourir; des histoires d’accompagnement qui ouvrent sur diverses perles de sagesse que seul le lecteur saura reconnaître. Un hommage aux personnes en fin de vie qui ont su faire de leur finalité apparente, une occasion de renaître à ce qu’ils sont de plus beau et de plus grand. Un rappel que chaque jour, nous avons la possibilité et le choix de faire de ce qui nous arrive une occasion de guérir notre coeur en profondeur et de grandir en conscience.Un retour à l’essentiel qui nous rappelle qu’au fil d’arivée, il ne reste que l’amour.

Line Asselin détient une maîtrise en sciences infirmières, un certificat de maîtrise en approche de fin de vie et deuil de l’Université Naropa aux Etats-Unis. Elle a également effectué des études doctorales en sociologie. Infirmière et conseillère dans diverses institutions pendant plus de 20 ans, elle accompagne plus de 3000 personnes en fin de vie.

Témoin du potentiel de l’amour et de ses multiples possibilités, elle développe une approche qui facilite le guérir, le grandir et le renaître par la voix du cœur.

Le prix inclut les frais de livraison

EXTRAIT:
Tu vois Line, me souffle Gilles à l’oreille, la sagesse n’a pas d’âge, ni de forme ni de concept. Elle EST tout simplement à partir du moment où elle a l’espace nécessaire pour se manifester.
Ce n’est qu’à mon propre fil d’arrivée que j’ai non seulement compris l’essence de la sagesse mais que j’ai commencé à y toucher.
Un jour à la fois,  il semble que les yeux de mon cœur se sont ouverts sur le fil de ces mêmes espaces de temps où j’étais prêt à tout laisser tomber me croyant abandonné de la vie et surtout de Dieu.
Et puis, peu à peu, en brisant les voiles de l’ignorance  je me suis mis à voir autre chose, à comprendre et à toucher à la vie au-delà de la vie. Un peu comme si tout à coup l’on m’avait donné une clef qui permettait le passage à une autre dimension de la vie sur terre; une clef qui facilite l’accès à la paix d’esprit et au bonheur durable.
Quelle bénédiction! Je la souhaite à tous. Comme il est extraordinaire de rencontrer en soi des espaces de joie et de sérénité aussi vivant que les arbres et les fleurs qui nous entourent. 
Ça y est j’y touche à un point tel où je me demande bien souvent si ce n’est pas ça la vraie vie, celle qui ne meure pas, celle qui vit au-delà de l’âge, de la maladie, des émotions et des changements que la vie propose.
En ces moments où la vie ne va plus dans la direction souhaitée, il est tellement rassurant de réaliser qu’autre définition de la vie existe au-delà de celle qui avait été construite qui n’avait d’identité et de durabilité réelle que celle que le temps permet.
Si vous saviez à quel point  j’ai consacré la majeure partie de ma vie à oublier  la seule partie de mon être en laquelle il valait vraiment la peine d’investir : cette partie de moi qui est éternelle, celle qui me touche là où je suis en mesure de m’éveiller à une dimension de la vie tellement incroyable que seul celui qui y voyage la connait pour en avoir parcouru le chemin?
Aujourd’hui il m’apparaît tellement évident que seul l’amour franchit les barrières du temps et de l’espace. Seul l’amour survit à la mort. Car, seuls les souvenirs d’amour sont éternels demeurant dans le cœur de ceux qui restent et s’envolant avec celui qui s’élève au-delà des nuages.
Et c’est pour cela que j’ose affirmer pour l’avoir parcouru, qu’il existe un chemin qui mène du mal-être au mieux-être, un chemin que personne d’autre  ne peut parcourir à notre place, un chemin qui possède à lui seul tous les possibles du guérir de l’âme : le chemin du cœur.
Mais pour cela faut-il que l’homme accepte de le parcourir sans savoir où cela le mènera, sans avoir de garantie des résultats escomptés, sans points de repère et, sans filet de sécurité.
C’est une chose d’y aspirer mais d’oser poser les gestes et de créer les ouvertures pour  le rencontrer c’est autre chose. Car pour cela faut-il accepter de vivre dans l’inconnu et surtout  ne pas chercher à remplir le vide qui s’impose à nous alors qu’une forme de désert se présente.
Cette étape est cruciale car en réalité tout ce avec quoi on cherche à remplir le vide que l’on ressent intérieurement ne fera que nous éloigner un peu plus de ce que l’on cherche et cherchait depuis si longtemps : le bonheur durable, le vrai, celui qui vient de l’intérieur de soi, celui qui ne dépend plus jamais de personne ni d’aucune circonstance et celui dont la source est infinie et auquel on peut s’abreuver en tout temps puisqu’il est intemporel et inconditionnel.
Eh oui! Quelle étape exigeante mais si extraordinaire!  À elle seule, elle est porteuse de toutes les semences qui vont faire du vide un endroit, un espace duquel pourra enfin émerger les fruits de notre quête du bonheur.
Et pourtant, me suis-je dit si souvent, tout ce temps, il était là dedans, dans cet espace où je n’avais jamais osé aller par peur de ce que j’allais y trouver et pire encore, par pure ignorance croyant que je n’avais pas de temps à perdre et que mon fort intérieur n’avait rien à m’apporter d’autre que des sentiments d’inconfort et de malaises.
Je peux maintenant en témoigner, ce chemin que j’ai osé emprunter est Le Chemin par excellence pour bien vivre et pour bien mourir. Il est le chemin qui permet la Ré-Union de notre petit soi avec notre grand SOI, ce chemin qui mène à la Maison en nous, cette Maison de laquelle nous provenons lorsque nous arrivons sur terre et cette Maison où nous retournons au terme de notre existence.
Voilà pourquoi je n’ai plus peur de mourir, parce que je ne me sens plus séparé de l’autre côté des choses.

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